Témoignage d’Handicap International sur son utilisation de Sigmah

Handicap International a rejoint le projet Sigmah en février 2011. Depuis lors, cette ONG a mené un important travail d’adoption de l’outil. Aujourd’hui, cette adoption commencée au siège lyonnais s’est étendue au centre opérationnel de Bruxelles. Retour sur le contexte, la perception du projet et l’expérience vécue par Handicap en quelques questions.

Quelle était la situation au sein de votre structure avant l’adoption de Sigmah ?
« Handicap International gère beaucoup de documentation d’un grand nombre d’acteurs. L’information passait d’un acteur à un autre, on ne savait jamais quand la dernière version avait été écrite, qui l’avait, où elle était … Nous voulions donc mettre en place une base de données où toutes ces informations seraient réunies et accessibles à tous les acteurs du projet, au siège comme sur le terrain », Mathilde Guilment, chargée de la gestion du système d’information, juillet 2013.

Quels ont été les objectifs initiaux d’Handicap international à l’égard de ce projet ?
« Le but d’Handicap international était de pouvoir améliorer le suivi de projet, de mieux coordonner la gestion des contrats, améliorer les capacités des chefs de projets et faire gagner du temps à nos équipes », Mathilde Guilment, juillet 2013.

Comment le projet a-t-il été envisagé au sein de l’organisation ?
« Sigmah chez Handicap International, ce n’est pas une histoire de geeks ; c’est l’histoire de décisions prises à la direction de l’ONG. Ce n’est pas quelques individus dans un service qui décident tout à coup de mettre ça en place ; c’est une décision organisationnelle et stratégique portée par la Direction d’Handicap International. », Sandrine Chopin, ancienne représentante du bureau de Handicap International à Paris, 14 juin 2011.

Avez-vous remarqué d’autres résultats inattendus ?
« Nous faisons énormément de diagnostics, d’évaluations des besoins, d’évaluations, etc. Mais finalement, il y a une perte en ligne des savoirs. Le Népal n’est pas au courant de ce qui s’est fait en Inde, au Sri Lanka ou au Bangladesh, et encore moins au Nicaragua. Et pourtant, les projets peuvent avoir la même ambition, les mêmes contours généraux. Il est donc important de pouvoir mettre toutes les informations à disposition des équipes terrain ; non pas pour faire du copier-coller mais pour faciliter le partage d’expérience. L’utilisation de Sigmah représente un atout majeur pour les équipes sur le terrain. », Sandrine Chopin, 14 juin 2011.

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